Horloge de grand-père, nouvelle génération

La “grandfather clock” (plus évocateur des saveurs de l’enfance que l’expression d'”horloge de parquet”) a encore de belles heures devant elle. L’objet, un temps délaissé, semble avoir le vent en poupe auprès des designers du moment.

On ne présente plus celle de Maarten Baas, dont le cadran est animé par une vidéo qui laisse penser que l’horloger a été enfermé vivant à l’intérieur, condamné ad vitam aeternam à indiquer les heures (un des trois exemplaires édités amuse, à Paris, les visiteurs de la Fondation Antoine de Galbert ).


La “Lucid clock” du designer anglais Michael Siney (MDF laqué et aluminium, photo en haut) rappelle la Tiuku du finlandais Ari Kanerva : toutes deux, ligne minimaliste, en appui sur le mur, se réduisent à l’essence de l’objet.

Un peu à la manière d’une guitare peinte par Juan Gris, dont les trois cordes et le contour chantourné dessiné d’un trait continu suffisent à évoquer l’objet, sa fonction première et sa silhouette simplifiée font l’horloge. On aimerait en hériter…

Tiuku, Ari Kanerva


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