Night light, table de chevet et veilleuse : Richard Bannister & Charlie Crowther-Smith

Ebéniste et designer basé à Bristol, Charlie Crowne-Smith signe une petite table de chevet aux lignes simples, dont le corps creux accueille une source de lumière qui met en valeur son ventre coloré.
Pour réaliser la table, baptisée Night light, Charlie Crowne-Smith et son acolyte Richard Bannister ont eu recours au bois de frêne et au noyer.


Comments

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  • maupado

    Je suis toujours gêné en présence d’une “matière”, quand elle est associée au deuxième rang, si on peut dire les choses ainsi. La qualité perçue est-elle celle de l’objet ou celle de la matière? c’est trouble.
    Que viennent faire ces bois “nobles” dans cette histoire de ventres colorés et lumineux?
    Ah, au fait, j’adoooore! awesome, OMG, etc

  • Elodie Palasse

    OMG OMG so cool 🙂 C’est intéressant justement, de voir des ébénistes purs et durs imaginer des “produits”, au sens commercial du terme. On ne devrait pas y voir un paradoxe, à mon avis, mais une chance d’attirer l’attention du plus grand nombre sur des savoir-faire uniques, et donner envie aux jeunes de reprendre le flambeau. Non ? Je ne sais pas si tu as vu également le travail de Patternity ? Même veine (en parlant de bois ;-)) http://www.sleekdesign.fr/2010/06/16/patternity-depoussiere-la-marqueterie/

  • maupado

    D’abord, ton interface est très classe, mais connait quelques légers problèmes: quand on demande la suite d’un article, il n’est pas rare que le début disparaisse. La réponse au commentaire précédent a été également coupée, j’ai cru un moment que c’était une histoire de navigateur, j’ai essayé Safari, Firefox et Chrome, c’est pareil. Il a fallu que j’en crée un nouveau (de commentaire) pour voir la fin, qui déborde du cadre, en plus, et autant l’avouer: j’étais à cran, un rien impatient de lire.
    Ce que tu soulèves ici et là donc, c’est le retour des Arts Décoratifs à la sauce CraftWork/trendy. Je suis séduiiiiiiiit, mais je me méfie de la déco comme de la gale, je n’y peux rien. Que vaut ici l’objet sans la déco, ou, au moins, la déco est-elle interchangeable? Là, c’est plus clair: sans la déco, y a plus que nibe, je préfère.
    Et là où je préfère plus encore, c’est en face, là, de l’autre côté du no man’s land, dans la colonne de droite, donc, la lave sculptée du sieur Parmentier. On peut rien changer, et ça, on peut dire que l’objet est fini et donc mort. Moi, je dis qu’il est éternel, et je remercie Elodie.

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