Droog Design : Bye bye New York, Viva Las Vegas

Après Disney et Cappellini, l’étrange nouvelle du jour provient du mythique label Droog Design. La galerie new-yorkaise de Droog, dans le quartier de SoHo, a fermé ses portes le mois dernier, sans même avoir atteint les deux années d’existence. Nouveau coup de théâtre, Droog annonce l’ouverture, le 15 décembre, d’une nouvelle galerie à Las Vegas, au coeur d’un hôtel de 3 000 chambres, sur le fameux Strip, également pourvu d’un casino et d’une salle de spectacles.

“On nous a fait une offre très alléchante cet été pour l’espace du Cosmopolitan Hotel, une des attractions de Las Vegas”, déclare…

After the Disney-Cappellini joint venture, here is another strange piece of news, this time involving iconic brand Droog Design. The New York Droog Design gallery (in SoHo) had hardly been open for two years when it closed down, last month. Surprinsingly, Droog has just announced the launching of another gallery, barely a month later. It’s in Las Vegas. On December 15th, Droog will settle in a 3,000 bedrooms hotel on the infamous Strip, complete with a casino and a theater.

“We were offered a very lucrative deal this summer for the gallery space in The Cosmopolitan hotel, one of Las Vegas’s eye-catchers”, said…


A peine les portes de sa galerie new-yorkaise fermées, Droog emménage sur le célèbre Strip à Las Vegas

… le directeur de Droog, Renny Ramakers. “Pour emplir les lieux, grands de 250 mètres carrés, il nous fallait vider la galerie new-yorkaise. La raison principale est que nous ne pouvons stocker les pièces majeures, longues et coûteuses à produire. En plus de l’espace, nous avons la chance de pouvoir organiser trois événements annuels au Cosmopolitan. Jurgen Bey va dessiner une collection de mobilier en recyclant d’anciens éléments de l’hôtel, fraîchement rénové. On parle d’articles de qualité, là ! A New York, nous n’aurions pu rencontrer ce genre d’opportunité aussi rapidement”.

Ramakers se dit convaincu du succès futur du design conceptuel de Droog à Las Vegas. “Ici, on peut acheter ce qu’on veut. Prada y a même ouvert  pas moins de cinq boutiques !  Mais il n’y avait pas une seule enseigne de design. Evidemment, nous adapterons la collection pour surprendre les visiteurs, avec par exemple le Knikkerbank, un banc de marbre qui fait glisser les gens les uns vers les autres, ou le Lucky Cat, un jeu de flipper duquel seule la chance, et non l’adresse, vous permet de sortir vainqueur”.

Droog Design NY, Soho

… Droog director Renny Ramakers. “To fill our new 250-square-metre gallery, we needed to empty almost the entire New York gallery. Mainly because the larger, more expensive pieces aren’t stocked and can’t be produced within a few months.”

“In addition to the space, we’re given the chance to organize three events a year. Jurgen Bey will design a furniture series made from the waste material generated from the hotel’s refurbishment, you’re talking about quality stuff here. In New York you don’t come across this kind of opportunities that quickly.”

Ramakers is convinced that conceptual design by Droog will be successful in Las Vegas. “You can buy whatever you want here. There are five Prada stores alone. But there isn’t a single design shop. Of course we will adapt the collection to include products that will give the visitor a surprising experience, for instance the Knikkerbank (marble bench) which allows people to slide towards each other, or the Lucky Cat, a pinball game that players can only win through luck.”

Le Lucky Cat, un flipper-jeu de hasard dans l'esprit Las Vegas ?
Bye bye New York…

(source Design.nl, photos Ian Tong Robaard/Theuwkens)


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