Spun, LifeSpaceJourney

Les designers australiens Glenn et Justin Lamont ont imaginé cette série de luminaires, table et tabourets en filé d’acier, appelée Spun.

The spun-steel Australian designers Glenn and Justin Lamont have used to create their lights, table and stools inspired them to name the collection Spun.

Réalisés en acier filé à la main et en bois massif, recyclé, exclusivement en provenance d’Australie, la collection Spun a été présentée à l’occasion de l’événement Fringe Furniture. Les frères Glenn et Justin Lamont ont fondé ensemble le studio LifeSpaceJourney, orienté vers l’éco-design, à Melbourne.

Made of hand-spun steel and recycled Australian hardwood, the Spun collection has been introduced on the occasion of the Fringe Furniture exhibition. Brothers Glenn and Justin Lamont have founded Melbourne-based studio LifeSpaceJourney, and aimed towards ecodesign and sustainability.

(source Daily Icon)


Comments

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  • Prof Z

    L’idée de reprendre la typologie du “milk stool”, le tabouret de traite avec une assise métallique est visuellement intéressante pour du stylisme decoratif s’il ne sert pas . Elle est rafraichissante l’hiver et brûlante l’été …

  • POG

    Petit détail que je trouve irritant : pourquoi cette manie d’utiliser des chaises Eames en présentation ? Pour ‘valider’ l’objet ?
    La table perd de son originalité mise dans un contexte que l’on pourrait qualifier de ‘familier’ (à mon humble avis…).

  • Elodie Palasse

    @POG : exactement, c’est regrettable. Ils sont nombreux à tomber dans le piège de l’effet “catalogue à la mode”.

  • Prof Z

    @Elodie Palasse @POG
    Le pb n’est pas seulement de valider mais de faire une belle image , un beau visuel , du stylisme de catalogue de meuble pour faciliter une reprise d’images par la presse…
    Voir Roset qui met un objet Vitra noir / attribué par le public à Eames dans le plateau blanc de la table accueil d’Arnaud Lapierre alors qu’il est editeur d’objets…
    http://www.crdecoration.com/blog-decoration/wp-content/uploads/2010/04/arnaud-lapierre-2.jpg
    Autres pistes: objet en acier filé à la main, dessin filaire au mur et design filaire d’Eames et il faut une certaine legereté des chaises pour compenser l’emprise visuelle de la table

  • Prof Z

    A mon avis la mode se sert plus du design que le design de la mode
    http://www.design.nl/item/the_mirror_has_two_faces

  • POG

    L’image est belle et cohérente, mais elle influence. C’est l’amalgame des classiques et objets originaux et surtout la fréquence que je trouve dommage. Cela ‘facilite’ en effet, ça nous envoie le message “c’est bien, faites nous confiance”. L’exemple de Roset est un peu plus subtil, mais du même acabit. Je comprends l’intérêt marketing mais on aurait plus de mérite à mettre un objet ‘neutre’ pour mettre en valeur l’objet en question. Comme préférer des acteurs inconnus pour un film pour ne pas influencer le spectateur. C’est plus risqué, mais le résultat est souvent plus intéressant :o)

  • Prof Z

    Voir pour comparer la photo du tabouret bi materiaux Avo de Rui Alves
    http://www.blog-espritdesign.com/wp-content/uploads/2010/08/avo-stool-rui-alves-1.jpg
    En voyant la place que prend ce tabouret dans ses photos sur internet , on peut en tirer des principes de présentation de projets
    http://www.google.fr/search?um=1&hl=fr&biw=1292&bih=779&tbm=isch&btnG=Rechercher&aq=f&aqi=&oq=&q=Rui%20Alves%20design

  • Elodie Palasse

    @POG : oui… et non. Ce n’est vrai que si le consommateur a suffisamment confiance en son goût, sa formation, son jugement en un mot. Et c’est ton cas, visiblement (connaisseur, collectionneur ? ;-))
    Mais la proportion de ceux qui, consciemment ou pas, aime être guidés, donc rassurés, dans leurs choix est infiniment plus importante. D’où les safe choices, ces pièces dont la silhouette familière dans un coin de la photo leur fait penser que, oui, vraiment, ils sont au bon endroit.

  • Prof Z

    avec “safe choices” ….on est dans « the power of making decisions without thinking »

  • Elodie Palasse

    @Prof Z : pratique dans laquelle les marques excellent à précipiter les consommateurs.

  • POG

    Bon j’ai parlé trop vite : seulement 2 photos ‘marketing’ sur 65 sur leur site (http://www.lifespacejourney.com/creations.html). La galerie est variée est très sympa, suffit de choisir les bonnes photos :o)
    Sinon tout à fait d’accord, le consommateur doit être guidé, mais c’est dommage que ce soit toujours les mêmes que l’on choisit pour le casting des seconds rôles.

  • Prof Z

    Les marques mais aussi les decorateurs et leurs clients, il suffit de voir entre les pubs des marques toujours les mêmes “pantoneames” dans les photos des résidences de luxe

  • Elodie Palasse

    @POG : les lecteurs-enquêteurs, c’est un plaisir 🙂 “2 photos ‘marketing’ sur 65”, ça c’est de la précision.

  • Prof Z

    De l’Australie à la Sologne: Astrid en Sologne
    http://comptoir-solognot.com/images/_tabouret_bois_metal.jpg

  • Prof Z

    J’ai trouvé cette “image marketing” de tabourets sur internet sans savoir à qui l’attribuer. La raison d’être de ces “images marketing” , de ces mises en scènes n’est pas le consommateur , c’est la recherche de la différenciation non par le produit mais par l’image. Mais il faut pousser bien plus loin la stratégie marketing et de communication dans ce monde hyperconcurrentiel , faussement “ouvert” et atomisé pour l’attribution et l’individuation

    http://designwire.interiordesign.net/wp-content/uploads/2011/05/UM2.jpg

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