Kiki van Eijk x Saint-Louis, Matrice

Kiki van Eijk a créé la collection de luminaires Matrice pour les cristalleries Saint-Louis (la lampe à poser et le lampadaire sont à admirer jusqu’au 16 juin au musée des arts et métiers, à Paris, dans le cadre de l’exposition Design [R]evolution). La designer néerlandaise aime, dans la vie comme dans son travail, jouir de cette forme de liberté qu’ont les enfants, ou ceux qui osent le redevenir. « La féerie, la fantaisie, si vous y croyez, et si vous obéissez à leurs conseils, sont de grands guides » (…)

Designer Kiki van Eijk created the Matrice lamps collection for Saint-Louis (both table lamp and floor lamp are showcased in Paris until June 16 at the musée des arts et métiers for the Design [R]evolution exhibition. In her life as in her work, the Dutch designer loves to celebrate the kind of freedom that is enjoyed by children or by those who dare to return to their childhood. “Fairyland and fantasy can be wonderful guides if you believe in them and do what they tell you“, she says. (…)

(…) Le revers de cette médaille est que les idées de Kiki ne sont jamais simples à réaliser. (…) Pour alliés dans cette aventure, elle avait les artisans. « Sans parler, ils en disent long. Leurs gestes sont éloquents et inspirent un respect total, une confiance illimitée. » À Saint-Louis, c’est au grand entrepôt des moules que Kiki a eu l’un de ces coups de foudre qui ne trompent pas. Là, dans cette salle obscure, quelque deux mille moules en fonte sont alignés sur des étagères qui courent le long des murs, tandis que les quatre mille autres reposent dans des caisses et des caves. (…) L’idée, carnavalesque et profonde, naquit. Confectionner, en cristal, une lampe en forme de moule dont l’ouverture progressive, à la main, libère la lumière enclose, adoucie par un paravent de papier japonais. Et parce qu’elle donne naissance, l’appeler « Matrice ». La collection Matrice est composée d’un lampadaire, d’une lampe à poser et d’une applique, chaque pièce étant disponible en finition nickelée ou cuivrée.

(remerciements Cristalleries Saint-Louis, Sophie Cherrer, Inès Dielemen ; photos Saint-Louis, Ludovic Roth, Stéphane Laniray)

(…) But the flip side is that Kiki’s ideas are never easy to turn into reality. (…) Craftsmen are her allies in this adventure. “They say so much without speaking. Their gestures are so eloquent; they inspire total respect and boundless confidence.It was while looking at the huge supply of moulds in the Saint-Louis warehouse that Kiki had one of her sure-fire flashes of inspiration. Some two thousand cast-iron moulds line the shelves of this dark room, while four thousand others nestle in crates and cellars. (…) She felt the stirrings of an intense, carnivalesque idea. She would make a crystal lamp in the shape of a mould. opening it up by hand would liberate the light inside, softened by a japanese paper screen. And because she would be giving birth to these new creations, she would call the collection “Matrice”, French for “matrix”.

(courtesy Saint-Louis, Sophie Cherrer, Inès Dielemen ; photos Saint-Louis, Ludovic Roth, Stéphane Laniray)



Comments

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  • KML

    Très belle collection, j’ai eu un coup de coeur à Milan, elle marque un nouveau dynamisme de Saint Louis, même si dans le même temps la collection signé Paola Navone est plus anecdotique mais bon tout cela va dans le bon sens, je trouve. Pour la petite histoire “Matrice” est aussi le fruit d’une collaboration avec Ozone Light de Etienne Gounot et Eric Jähnke.

  • Elodie Palasse-Leroux

    @KML : serais curieuse d’en savoir plus concernant Ozone Light et la collaboration avec Saint-Louis. Des détails ?

  • KML

    Je peux juste te dire que cette collaboration va continuer.

  • Elodie Palasse-Leroux

    @KML : mystère, mystère… Ni Kiki van Eijk ni Saint-Louis n’ont mentionné Ozone dans l’aventure, je compte donc sur toi pour me tenir au courant et nous donner le fin mot 🙂

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