Le design sculptural d’Isamu Noguchi: On becoming an Artist

Un enfant du siècle, le designer et sculpteur Isamu Noguchi (1904-1988) s'est lié d'amitié et a collaboré avec nombre d'artistes de talent. Amy Wolf s'est penchée sur les relations entretenues par ce dernier avec des grands noms de l'art contemporain, de la danse, de l'architecture et du design pour mettre au point cette exposition. "On becoming and artist: Isamu Noguchi and his contemporaries" explore la période allant de 1922 à 1960, au gré de ses rencontres avec Achille Gorky, Alexander Calder, Constantin Brancusi (il eut l'opportunité, grâce à une bourse Guggenheim, de travailler dans son atelier parisien au début des années 1920), Frida Kahlo, Merce Cunningham, Martha Graham, l'architecte Louis Kahn, et beaucoup d'autres. A child of the century, designer and sculptor Isamu Noguchi (1904-1988) befriended and worked with quite a deal of talented artists. Noguchi’s most important artistic relationships with influential figures in art, dance, architecture and design have been studied by curator Amy Wolf in order to set up this exhibition; "On becoming and artist: Isamu Noguchi and his contemporaries" focuses on the 1922 to 1960 period, when the American designer was collaborating with Arshile Gorky, Alexander Calder, Constantin Brancusi (we worked as an apprentice for Brancusi in Paris in the early 1920's, thanks to his Guggenheim Fellowship), Frida Kahlo, Merce Cunningham, Martha Graham, architect Louis Kahn, and many others.

La table de Frank Lloyd Wright

Frank Lloyd Wright ne se contentait pas d'imaginer des édifices, mais dessinait les vitraux, panneaux, meubles et éléments divers susceptibles de compléter et de mettre en valeur son travail (génie visionnaire, obsédé du contrôle, probablement les deux - à vous d'en décider). Ce fut le cas pour la plantation Auldbrass, en Caroline du sud (une ferme expérimentale où l'on développait des cultures destinés aux climats européens et africains). Une des toutes premières structures "Usoniennes" de Frank Lloyd Wright (en référence à sa propre vision d'une "nouvelle Amérique", Usonian dérivant de l'acronyme "U.S."), Auldbrass fut un des projets d'envergure entrepris par Wright au début des années 1940. Parmi le mobilier dessiné par l'architecte et designer (plans, dessins et archives au grand complet sont aujourd'hui conservés à Taliesin) se trouvait cette table basse faite en cyprès, le bois qu'il avait choisi pour la réalisation de la maison. Le meuble, fabriqué par les charpentiers, sur place, à Auldbrass, sera proposé aux enchères à Chicago le 14 décembre par la maison Wright. Après la mort de Leigh Stevens, propriétaire de la plantation, la table avait rejoint une collection privée, à Chicago ; son estimation est de 20 000 à 30 000 $. Frank Lloyd Wright did not only imagine houses, but designed glass windows, wood panels, pieces of furniture or any other element that would enhance his work (whether he was a control freak, a visionary genius or both is up to you). This was the case with the Auldbrass plantation, in South Carolina (experimental crops for growth in different climates in Europe and Africa were made there). Auldbrass was one of Frank Lloyd Wright’s first Usonian structures (referring to his own vision and plan for a new America, deriving from the "U.S." acronym), imagined in the early 1940's. Among the furniture the architect and designer had imagined for the plantation is this coffee table made of cypress, the same material Frank Lloyd Wright had chosen to build the house. Fabricated by carpenters on the site, it will be auctioned at Wright in Chicago, on December 14th. Kept in a Chicago private collection after the death of Leigh Stevens, the Auldbrass owner, the low table is estimated $20,000–30,000.

Ma nuit avec Charlotte Perriand (le Corbusier, Jeanneret, Royère et les autres)

Des cabarets parisiens aux cocotiers de Saint-Barth', en passant par Chandigarh, l'histoire est insolite, et ravira les amateurs d'anecdotes, de design 1930-1960 et de douceur de vivre. Grande figure des nuits parisiennes d'une époque révolue, Jean-Marie Rivière, fondateur de l'Alcazar et du Paradis Latin, conviait ses amis du show business de passage dans les Antilles à se divertir à la Banane, la revue

Mobilier design 1945-1975 cherche mécènes au musée des Arts décoratifs

L'exposition « Mobi-Boom, le mobilier moderne de 1945 à 1975 », qui devait se tenir prochainement au musée des Arts décoratifs, n'ouvrira pas ses portes. La raison invoquée ? Le retrait de certains mécènes et entreprises partenaires, sans lesquels le musée des Arts décoratifs se retrouve paralysé.