Dieter Rams was “Wright”

“Indifference towards people and the reality in which they live is actually the one and only cardinal sin in design.” (Dieter Rams) It’s not often that a contemporary designer gets its dedicated, (almost) solo auction nowadays. Obviously, Dieter Rams is not just any contemporary designer – but arguably the most influential industrial designer of the past century. Chicago-based auction house Wright just wrapped up their” “Dieter Rams: The JF Chen Collection” sale, featuring over 130 works by the iconic designer and his colleagues. The pieces had previously been exhibited by antique dealer Joel Chen in one of his Los Angeles showrooms. The sales grossed over $99,000. Dieter Rams' body of work includes more than 500 objects and furniture designs — from coffee grinders and razors to stereo components and projectors to universal shelving and seating designs — that are admired around the globe. Despite the variety and volume, his works illustrate a cohesive adherence to his philosophy of what makes good design.

La mystérieuse radio de Charles Eames

Cet étonnant prototype de radio en noyer contreplaqué courbé, signé Charles Eames, a vu le jour en 1946 : fabriquée et offerte par le designer américain à son ami et collaborateur Alexander Girard, elle ne fut cependant jamais produite. This astonishing walnut plywood prototype has been imagined in 1946 by Charles Eames, intended as a gift for his friend and collaborator Alexander Girard. It was never put into production.

La table de Frank Lloyd Wright

Frank Lloyd Wright ne se contentait pas d'imaginer des édifices, mais dessinait les vitraux, panneaux, meubles et éléments divers susceptibles de compléter et de mettre en valeur son travail (génie visionnaire, obsédé du contrôle, probablement les deux - à vous d'en décider). Ce fut le cas pour la plantation Auldbrass, en Caroline du sud (une ferme expérimentale où l'on développait des cultures destinés aux climats européens et africains). Une des toutes premières structures "Usoniennes" de Frank Lloyd Wright (en référence à sa propre vision d'une "nouvelle Amérique", Usonian dérivant de l'acronyme "U.S."), Auldbrass fut un des projets d'envergure entrepris par Wright au début des années 1940. Parmi le mobilier dessiné par l'architecte et designer (plans, dessins et archives au grand complet sont aujourd'hui conservés à Taliesin) se trouvait cette table basse faite en cyprès, le bois qu'il avait choisi pour la réalisation de la maison. Le meuble, fabriqué par les charpentiers, sur place, à Auldbrass, sera proposé aux enchères à Chicago le 14 décembre par la maison Wright. Après la mort de Leigh Stevens, propriétaire de la plantation, la table avait rejoint une collection privée, à Chicago ; son estimation est de 20 000 à 30 000 $. Frank Lloyd Wright did not only imagine houses, but designed glass windows, wood panels, pieces of furniture or any other element that would enhance his work (whether he was a control freak, a visionary genius or both is up to you). This was the case with the Auldbrass plantation, in South Carolina (experimental crops for growth in different climates in Europe and Africa were made there). Auldbrass was one of Frank Lloyd Wright’s first Usonian structures (referring to his own vision and plan for a new America, deriving from the "U.S." acronym), imagined in the early 1940's. Among the furniture the architect and designer had imagined for the plantation is this coffee table made of cypress, the same material Frank Lloyd Wright had chosen to build the house. Fabricated by carpenters on the site, it will be auctioned at Wright in Chicago, on December 14th. Kept in a Chicago private collection after the death of Leigh Stevens, the Auldbrass owner, the low table is estimated $20,000–30,000.

Tout le design du 20e siècle chez Wright

Le 12 octobre, la maison de ventes aux enchères Wright organise une vacation intitulée "Modern Design" (photos ci-après). L'époustouflant catalogue regroupe plus de 500 objets, meubles, dessins, ou luminaires, signés des plus grands noms du design du 20e siècle. Le lot star est une oeuvre d'Harry Bertoia (un écran en panneaux de masonite, bois et fils, estimé 20 000 à 30 000$), mais les petits budgets pourront toujours briguer des tables de Bruno Mathsson (200 à 300$), George Nelson & Associates (300-500$), CTM des Eames (500-700$), ou encore une rare chaise de Josef Hoffmann et Gustav Siegel, "Model 728", datée de 1907 (500-700$). Car, chronologiquement, la vente couvre aussi bien les créations de la Sécession viennoise que l'Art Nouveau (une banquette en noyer sculptée, réalisée en 1905 par Majorelle, estimée entre 3 000 et 5 000$), les incontournables Eames, Prouvé, Perriand, Matégot (on appréciera les deux croquis préparatoires en couleurs, aux alentours de 1 000$), mais également le groupe de Memphis et les années 1980. (…) Wright will hold a Modern Design auction on October 12th (pictures after the jump). The catalogue offers an exceptional array of items, furniture, sketches, or lights imagined by the most talented 20th Century designers. Star lot is a 1967 Harry Bertoia's Light screen (made of masonite, wood and threads, estimate $20,000–30,000), but buyers on a tight budget will consider bidding on some tables by Bruno Mathsson ($2,00-3,00), George Nelson & Associates ($3,00-5,00), Eames' CTM ($5,00-7,00), or a rare Josef Hoffmann et Gustav Siegel's chair, "Model 728", 1907 ($5,00-7,00). Chronologically, the auction starts with some Vienna Secession or French Art Nouveau pieces (a carved walnut settee by Majorelle estimates $3,000 to 5,000), inevitable Eames, Prouvé, Perriand, Matégot (with two lovely preliminary sketches starting from 1 000$),  up to the Memphis group in the 1980's. (…)

Eames fever : typo à vendre et archives aux enchères

Elle était attendue avec impatience, la nouvelle typo "Eames Century Modern" signée House Industries. La voici enfin, lettres discrètes et chiffres inspirés des blocs de bois de Charles et Ray Eames, ou de leurs illustrations pour le magazine Arts and Architecture en 1943.

Histoires de design chez Wright

A feast for the eye! Chaque vente aux enchères de design de la maison Wright est, comme le catalogue qui l'accompagne, une inépuisable source de ces fameux "eye candies".

Où acheter du design vintage ? Right here, “Wright Now”

C'est un secret d'initiés, le "bon plan" que les collectionneurs de design gardent jalousement pour eux : la maison de ventes américaine Wright, spécialisée dans le design moderne et contemporain, propose aussi une "galerie" en ligne, Wright Now, dont les objets listés peuvent être immédiatement acquis, à prix fixes.