Constance Guisset, Coulisse mirror for Cat-Berro

Constance Guisset is definitely not your usual designer. A Political Science graduate, who studied for a MBA in India, fluent in Japanese (she even worked as an assitant to a former Foreign Affairs Minister at the Tokyo Parliament), needless to say her approach of design thinking differs a bit from that of her contemporaries. Functionality lays at the core of her concepts, but her ability to cleverly shift from the expected result never fails to amaze.

La designer Constance Guisset n’affiche pas un profil très courant. Diplômée de Sciences Po Paris, elle a étudié pour son MBA en Inde et parle couramment le japonais (Constance a même été l’assistante d’un ancien Ministre des Affaires étrangères au Parlement de Tokyo). Préciser que sa conception du design diffère quelque peu de celle de ses contemporains devient superflu… Car, si la fonctionnalité demeure au coeur de ses concepts, Constance Guisset étonne par sa capacité à “déplacer”, à détourner le résultat escompté, créant la surprise.

This might be what you will think if you happen to visit the galerie Cat-Berro “Lumières réfléchies” (“Reflected lights”, toying with both senses of “réfléchir”, meaning “to reflect” and “to think”) exhibition in Paris. Among other creations by designers Tomas Erel, Gaëlle Gabillet and Stéphane Villard, Daniel Rybakken or Mattia Bonetti, Constance Guisset’s “Coulisse” (“backstage”) mirror is adorned with little spheres that can either hang loose or be “stuck” to the mirror thanks to an invisible magnet. As soon as the user approaches the little spheric object from the mirror, it lights up to reveal an eery purple hue.

C’est en tout cas ce que vous penserez probablement si vous vous aventurez, à Paris, jusqu’à la galerie Cat-Berro. L’exposition en cours, “Lumières réfléchies”, expose les créations des designers Tomas Erel, Gaëlle Gabillet et Stéphane Villard, Daniel Rybakken ou encore Mattia Bonetti. Le miroir “Coulisse” de Constance Guisset arbore un trio de petites sphères suspendues, laissées libres ; si l’utilisateur s’en saisit et approche une des boules de verre de la surface réfléchissante du miroir, celle-ci s’y aimante et s’éclaire pour révéler un ton violet quasi irréel.

“The bubbles reflect on an immaterial ground and create an imaginary landscape between “danse mirror” and constellation. When a bubble is brought close to the mirror, it is attracted by the magnet and switches on. When black, the glass bubbles are like jewels that flow from the shimmering surface. Surprise comes with the switch on by magnets and the sudden colored transparency of the material,” explains Constance Guisset.

Lorsque les sphères entrent en contact avec le miroir, (…) la lumière révèle un verre violet translucide, marbré de fils blancs. Les boules lumineuses se reflètent dans un fond immatériel et créent un décor imaginaire entre “miroir de danse” et constellation. Dès qu’une boule est approchée du miroir, elle se pose et s’allume. L’objet se métamorphose avec son usage. Éteintes, les boules noires sont comme des bijoux qui coulent depuis une surface miroitante. La surprise naît de l’allumage par aimantation ainsi que de la découverte de la transparence colorée du verre,” explique Constance Guisset.
(copyright C. Guisset, galerie Cat-Berro, via la Revue du design)





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